Fièvres

Paris 2013,

Je me réveille, fiévreuse, en transe.

Le regard flou, j'entrevois dans un halo de lumière, d'un côté les dreadlocks de Nasser, les feuilles de ma plante Eugène de l'autre,

qui se mélangent dans une vision de fièvre, entre la réalité et le rêve.

Femme de la terre, ou de la Lune, son authenticité est d'un pouvoir hypnotisant.

Les marques ancestrales habilles son corps, telles des sortilèges de cette tribu d'un autre monde.

Sereine et puissante, sa sagesse impressionnante de paix nous invite à la quiétude, à l'observation, et à la reconnexion.